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La cerise sur le camion dans l’est républicain

Le 25 Avril 2015, 14:41 / food-truck, France, Besançon, Nouveautés.


article de presse

ELLE A TOUT PRÉVU, Camille Badet a attendu d’avoir de l’expérience, en restauration collective, en restaurant et en management. Aujourd’hui, la Bisontine crée son entreprise “ La cerise sur le camion ”, un food-truck qui servira salades et soupes, plats du jour en fonction du marché et des cupcakes à la française.

“ Ils sont plus légers que les originaux, fourrés aux fruits, glacés à la mousse ou à la meringue plutôt qu’à la crème au beurre et déclinés au Carambar, au chocolat blanc, au citron meringué, aux fraises tagada… ” La jeune fille a l’ambition rieuse, la lucidité fonceuse et la bonne humeur vissée au coeur. Avec la boutique de gestion, elle a balisé le terrain, étude de marché, bisness plan etc.

Aujourd’hui, elle démarche parallélement les banques et les emplacements. “ Je cherche cinq endroits différents pour le déjeuner et deux pour le diner. ” Elle sera près de chez Mathy, sur la ZI de Thise, au parc La Fayette et peut-être à Minjoz, c’est en négociation. « Je cherche aussi des partenariats pour de l’événementiel, par exemple à la Rodia, ou pourquoi pas à Mégarama. Je serai disponible pour des mariages, des baptêmes… »

Une touche « girly »

Le food-truck, très en vogue, emprunte son concept aux camions à pizzas ou à kebabs. Il arrime ses gourmandises en un lieu différent et tente d’y fidéliser une clientèle. La grande différence, c’est la carte. Celle de Camille Badet, mise sur la diversité, la qualité, la simplicité, des tarifs plutôt sympas (7,50 € le plat du jour, 12€ la formule entrée/plat/dessert).

Mais le food-street nouvelle génération propose aussi tout un univers, affirme une identité. Le camion de Camille Badet, en préparation à Lille, aura forcément un profil rouge cerise, la jeune femme l’assaisonne d’une pointe de « girly », une pincée de vintage et le voilà à la fois dans la tendance et fonctionnel. Elle espère le mettre en route dès la mi-juin.

En attendant, elle répète les recettes, familles et amis se réjouissent qui notent, discutent, encouragent et applaudissent. Sur la plateforme de financement participatif MyMajorCompany, elle lance un appel à la solidarité, raconte joliment son projet et attend les dons. Elle a besoin de 4 780€ avant le 15 juin… La jauge promet déjà 2846 €. Cliquez donc, il y a des cadeaux à la clef. Dont celui du plaisir d’offrir, parce qu’elle le vaut bien.

Catherine CHAILLET